r/philosophie

▲ 15 r/philosophie+1 crossposts

Qu’est-ce qui donne un sens à une vie ?

Comment continuer à croire en ses rêves quand on ne voit plus le bout du tunnel ?

Qu’est-ce qui vous a fait avancer quand tout semblait perdu ?
Matériellement, spirituellement, socialement ou familialement… qu’est-ce qui vous a empêché d’abandonner ?

Et aujourd’hui, est-ce que ça va mieux ou est-ce que rien n’a vraiment changé ?

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u/MoodVide — 1 day ago

Structure d'une société sans argent

Une société sans argent ou tout le monde y participe chacun à son échelle la monnaie serait d'avoir une place dans cette société paisible. Travail avec heures non fixes. On valorise la productivité réelle (Le Rendu). Peu importe si tu mets 1h ou 5h pour ton métier à "Rendu rapide", c'est l'utilité du résultat pour la communauté qui valide ton accès aux ressources.. Des métiers qui ont du sens et une utilité et les divertissements sont gratuits où c'est toi qui fait tout et avec logiquement de l'entretien ( la se serait un travail) et des responsabilités envers le lieux si des défaillant font de la dégradation ils sont virer de la société ou sanctionné .

Je précise que l'idée de cette société est basé sur le fait que les gans intégré a celles ci soient de niveaux d'intentions et actions 4 et 5 constamment .

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u/juste_la_verite — 5 days ago

Je suis en Terminale STMG (j'ai pas l'option philo) et je n'arrive pas a dormir donc je vous partage mes pensées:

Tous les arguments qu'un croyant pourrait opposer à un athée quant à l'existence ou non de Dieu peuvent être utilisés par les non-croyants à leur inverse pour les contre-argumenter par l'usage du tu quoque. Or, le contraire n'est pas toujours applicable. ​Dissymétrie d'information : selon le principe du rasoir d'Ockham, le croyant ne peut pas retourner l'argument, car en simplifiant techniquement sa pensée par la représentation d'une divinité, il la rend en réalité indéchiffrable et extrêmement complexe pour le non-croyant qui n'adhère pas au dogme. ​Étant donné qu'il n'existe pas de vérité globale et réfutable, ce débat ne mène à rien, car on ne peut se baser que sur ce que l'on croit individuellement. »

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u/Sayyyyyyyyyhi — 8 days ago

dieux grecs et philosophie antique

Bonjour ! Je n'ai que peu de connaissances en philosophie, mais après avoir lu un certain nombre de textes de philosophes de la grèce antique, je vois rarement des allusions aux divers dieux grecs... Pourtant il me semble qu'être helléniste était très courant a cette époque, est-ce que les citer était considéré comme un argument d'autorité réservé aux sophistes ? Ou bien ce n'était pas si courant d'être croyant ? Veuillez m'excuser pour ces hypothèses sûrement catastrophique, c'est tout ce que je peux produire avec mon léger bagage philosophique 😅

Merci d'avance pour vos réponses !

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u/babarde — 3 days ago

Ne faudrait-il pas être apatride pour régir le droit international justement ?

Bonjour, je suis en pleines révisions de mon cours de philosophie politique. En relisant mes notes j'en arrive à la partie sur la célèbre citation de Max Weber "l'Etat est l'institution qui revendique avec succès le monopole de la violence légitime".
Ainsi, l'Etat récupère la légitimité de la violence privée (de manière progressive et historique) au profit d'un monopole surarmé (perte de liberté individuelle au profit d'une sécurité collective). Aussi, me suis-je demandé à quel point ce principe pouvait s'appliquer au droit international, qui réduit la souveraineté des états pour assurer une entente globale. Or, on le sait, le droit international ne détient pas une violence légitime physique mais ne constitue qu'une pression morale.
Faudrait-il que le droit international détienne une violence physique légitime ?
Alors qui en serait l'exécutif ?
Le jeu serait trop dangereux si les individus qui le constitue était d'un pays ou d'un autre, favorisant ainsi l'intérêt de leur nation et pouvant être rejeté par celle-ci en cas de sanction.
Ainsi me vient la question, ne faudrait-il pas être apatride pour régir le droit international justement ?

Merci d'avance pour vos réflexions !

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u/Current-Property-999 — 3 days ago

Notre vie est-elle déjà tracée ?

Je voulais savoir si vous étiez plutôt de ceux qui pensent qu'on est responsable de notre destin OU que notre vie est déjà toute tracée et que ce qui nous arrive devait nécessairement arriver

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u/Gloomy-Clue9513 — 6 days ago

J’écris parfois dans un cahier de notes personnelles mon point de vue sur certains concepts qui touchent à l’existence humaine.

Rien de très organisé, juste des pensées que j’essaie de poser clairement.

Cette semaine, le sujet, c’est la mort.

Je sais que le sujet est un peu inconfortable, mais je ne veux pas faire peur aux gens. J’aimerais juste avoir vos avis. Je ne demande pas aux gens d’être d’accord avec moi, juste de me dire ce qu’ils pensent de ce point de vue.

D’un point de vue philosophique, je pense que l’homme vit dans un futur incertain. On ne sait pas vraiment de quoi demain sera fait. On ne sait pas quels événements vont arriver, ce qu’on va perdre, ce qu’on va gagner, ce qui va changer.

Mais dans cette incertitude, il y a un élément qui ne changera jamais : la mort.

Quel que soit le futur, quoi qu’il arrive, une chose reste claire: un être humain mourra.

Et je pense que la mort peut devenir un ancrage dans ce futur incertain. Pas forcément quelque chose de triste, mais quelque chose auquel on peut se raccrocher pour mieux orienter sa vie.

Se dire : “OK, le futur est incertain, mais ma mort, elle, est certaine. Alors comment je veux me sentir au moment de ma mort ?”

Pas forcément “comment je veux mourir”, parce qu’on ne contrôle pas vraiment ça. Mais plutôt : est-ce que je veux avoir des regrets ? Est-ce que je veux avoir au minimum tenté certaines choses ? Est-ce que je veux sentir que j’ai vécu en accord avec ce qui comptait vraiment pour moi ?

Je pense qu’on peut utiliser cette certitude comme un moteur. Comme une ancre pour diriger nos décisions.

Parce que dans le futur, presque tout est incertain. Mais la mort, elle, est certaine à 100%.

Et peut-être que justement, au lieu de la voir seulement comme une fin, on peut aussi la voir comme une lumière. Comme une sorte de soleil qui éclaire la vie, qui nous rappelle ce qui mérite vraiment notre temps, notre énergie, notre courage.

La mort comme soleil de la vie.

C’est peut-être bizarre dit comme ça, mais c’est comme ça que je le ressens.

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u/Otnmef — 14 days ago

Je suis en L2 philo et depuis le début de licence je n'ai pas terminé ne serait-ce qu'un seul livre de philosophie.

Cela vous est-il arrivé ?

Avant, j'étais addicte à la lecture, je tournais parfois à trois livres par semaine (philo ou romans classiques).

J'ai commencé la philo par Montaigne, puis Nietzsche, le stoïcisme, Tocqueville, Freud, Foucault, Machiavel etc.

C'est la cinquième fois que j'entame la critique de la raison pûre pour finalement m'arrêter à l'Analytique des concepts.

J'ai essayé, Deleuze, des petits essais, des traités synthétiques, etc

J'ai l'impression d'avoir désormais un rejet viscéral pour le GESTE de lecture philosophique,

Sachant que soit j'y vais à fond malgré mes incompréhensions pour lire le maximum, soit je m'arrête à chaque page pour me renseigner sur la moindre incertitude quant à une petite tournure de phrase, pour finir par écrire des définitions comparées etc

J'ai l'impression que c'est+ fort que moi

J'en peux plus, ce plaisir est devenu une torture

J'ai fait de grosses pauses, et malgré les appels d'air y retourner est resté douloureux

Pourtant, analyser des extraits est un plaisir.

Au fond je suis un peu hanté par l'idée de ne pas pouvoir TOUT lire et que lire ce livre, extrait philosophique, c'est ne pas en lire d'autres, et c'est pas maîtriser ses prédécesseurs, ni ses critiques/successeurs, et être pedant, et et et etc

Je ne pense pas saisir le VRAI hic subconscient/inconscient.

Si vous reconnaissez ou comprenez le problème de fond de cette névrose n'hésitez pas à me le présenter avec franchise

Si vous avez des conseils, des reco de lecture etc, des expériences perso similaires, des questions n'hésitez pas

Au plaisir de vous lire

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u/NefariousnessKey1866 — 8 days ago

oeuvres de stoïciens

Bonjour ! Je suis actuellement au lycée et je m'intéresse au stoïcisme, j'ai lu Pensées pour moi-même et je ne sais pas trop vers qui et quoi m'orienter, Sénèque ? Epictète ? Merci d'avance pour vos recommandations !

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u/babarde — 3 days ago
▲ 5 r/philosophie+2 crossposts

La gauche moderne est perçue comme moralisatrice, tandis que la droite a semble-t-il abandonné la question du combat moral. Pourtant historiquement, la gauche est marxiste, donc matérialiste et amorale, la droite historique était catholique, et défendait une morale chrétienne et conservatrice.

La droite a-t-elle trahit ses principes, la gauche a-t-elle trahit son idéal?
Vidéo de philosophie politique.

https://youtu.be/-u8Q5L7kXt4

u/FarCelebration8828 — 7 days ago

Par où commencer Schelling?

Schelling est un auteur que je trouve particulièrement intéressant, malheureusement je ne sais pas comment commencer, à ce que j'ai compris sa pensée a beaucoup évolué au fil du temps. L'essai sur l'essence de la liberté humaine (1809) me paraît une bonne porte d'entrée mais j'ai peur de m'y perdre n'ayant pas lu Fichte. Pareillement pour Fichte est-ce indispensable de lire la Doctrine de la science, celle de 1794 ? 1797 ? ou 1812 ? Je précise que j'ai déjà lu Hegel (la phénoménologie) et Kant (qu'une critique sur 3, critique de la raison pure).

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u/SilentResolution8761 — 4 days ago

Par le consentement à des règles librement définies, le jeu est-il libertaire ?

Au début de chaque partie, il est question de s'accorder sur des règles afin de pouvoir conduire le jeu avec un consentement général. Certaines règles peuvent être amendées si elles paraissent trop contraignantes, d'autres peuvent être violées si elles le deviennent (par la triche).

Des joueurs qui se mettent autour d'une table pour jouer à un jeu forment une réunion d'égaux qui délibèrent pour se doter de règles communes (à quel jeu va-t-on jouer ? telle règle ne serait-elle pas meilleure qu'une autre ?). Ainsi, voilà qui ressemble à une forme d'auto-gestion.

Ainsi, le jeu n'est-il pas la matérialisation de l'expression libertaire "la liberté est la libre association des égaux" ?

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u/Genepyromane — 5 days ago

Salut je suis entrain d'étudier un livre intitulé "mes forêts" de Hélène Dorion, cela m'a mené a apprendre sur Heidegger et son Lichtung(clairière et éclaircissements") mais je ne comprend pas très bien la notion, on pourrait m'expliquer? merci énormément d'avance

Je sais que ce concept est que c'est grâce aux espaces libres que la clairière n'occupe pas que l'on peut avoir accès à des zones d'éclaircissement et ainsi avoir accès a la vérité. Aussi c'est pareil pur les zones d'ombres, ceci nous permet de nous découvrir je crois, bref je ne suis de base qu'une nulle en philosophie et j'aimerais bien arriver a cerner le concept..

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u/dove_dust — 4 days ago

Je suis très heureux de vous présenter Foukenstein :

https://foukenstein.lol

Une étrange expérience conversationnelle qui fait parler une figure artificielle librement inspirée de Michel Foucault, à partir d’un LLM, d’un système de modules théoriques et d’une synthèse vocale entraînée sur ses archives audio.

Il ne s’agit pas d’une résurrection, mais plutôt d’un monstre théorique et technique.

Curieux d’avoir vos retours.

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u/Excellent-Speed4917 — 8 days ago

Bonjour ! Est-ce que l'un.e de vous a déjà testé le site d'IA PhiloGPT ? Est-ce que vous le trouvez bien pour poser des questions ? 'oui, je sais, c'est mieux de se renseigner par soi-même mais quand même)

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u/Proof-Job7025 — 12 days ago

Ça vous arrive aussi ?

Pour moi j'ai une essence d'être qui est le moi le plus profond, souvent avec une forme sans forme, immense et très piquante et profonde

Et y'a le être quotidien, le moi qui aime les plantes, le vert, les petits plaisirs de la vie, le dessin etc etc..

Et des fois j'ai l'impression de parler avec mon essence d'être

Et c'est très bizarre

Parce que c'est moi

Mais quand j'ai pas l'habitude de me retrouver, j'ai tendance à penser que c'est une autre personne

Alors que c'est juste moi

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u/T0rcche — 5 days ago

Il y a un concept qui m'a retourné le cerveau.

Il vient d'un biologiste allemand du début du XXe siècle, Jakob von Uexküll.

Il a forgé le mot Umwelt : le "monde propre" d'une espèce, l'univers mental pertinent que ses sens lui découpent dans le réel.

Prenez la tique. Son monde, c'est trois signaux :

  1. L'odeur de l'acide butyrique (la sueur des mammifères)
  2. Le contact d'une peau sans poil
  3. La chaleur du sang

Pas d'arbres. Pas de ciel. Pas de musique. Trois signaux, c'est tout.

Et pour la tique, c'est un monde complet.

Nous, les humains, avons aussi un Umwelt

On n'entend pas les ultrasons. On ne voit pas les infrarouges. On ne sent pas le champ magnétique terrestre.

Mais il y a plus grave : notre Umwelt n'est pas seulement biologique.

Je propose de le diviser en deux couches — mais ces deux couches sont un seul et même phénomène, que l'évolution a déployé en strates.

1) L'Umwelt opérationnel : le socle biologique. Nos sens, notre câblage neuronal, nos instincts. Ce que tout humain normalement constitué partage. C'est le corps qui filtre le réel avant même qu'on commence à penser.

2) L'Umwelt subjectifié : la surcouche culturelle, biographique, linguistique. Votre histoire personnelle, la langue que vous parlez, les livres que vous avez lus, les traumas que vous portez.

Et voici le point central que je dois marteler :

Ces deux couches ne sont pas deux choses différentes. Elles sont un seul processus.

L'Umwelt subjectifié n'est pas un ajout mystérieux tombé du ciel. Il a émergé depuis l'Umwelt opérationnel, par la pression évolutive, parce qu'une espèce capable de transmettre des informations acquises (culture, langage, récits) survit mieux qu'une espèce qui ne compte que sur l'instinct.

L'évolution a trouvé un levier : au lieu de tout coder en dur dans les gènes, elle a codé en dur la capacité à créer du mou. Du logiciel. De l'apprentissage. Et ce "mou" est devenu l'Umwelt subjectifié — une couche qui tourne toujours sur le même matériel biologique, mais qui peut se reconfigurer massivement.

La preuve par l'histoire : l'Antiquité tardive

Prenons un exemple pour rendre ça concret.

Imaginez un Romain du IVe siècle, éduqué, païen, qui regarde le monde.

Son Umwelt opérationnel est identique au vôtre : mêmes yeux, mêmes oreilles, même cortex.

Mais son Umwelt subjectifié est radicalement autre.

  • Il croit que la matière est traversée par des principes divins, des numina.
  • Il croit que la prospérité de Rome dépend de la bonne exécution des rites.
  • Il croit que la Nature parle, que les prodiges (un orage anormal, une naissance monstrueuse) sont des messages.

Lorsque l'Empire vacille, que les Goths pillent Rome en 410, il ne voit pas une crise socio-économique complexe. Il voit l'abandon des dieux, l'effondrement cosmique, l'ordre du monde qui se défait.

Sa réalité lui est livrée par ses sens. Il se sent en train de percevoir le réel lui-même.

Pourtant, son Umwelt subjectifié a entièrement charpenté la manière dont les données brutes de ses sens sont interprétées.

Ce qu'il voit, ce n'est pas le monde. C'est le monde pour un Romain païen du IVe siècle.

Maintenant, prenez un chrétien de la même époque, converti depuis peu. Mêmes sens. Mêmes rues. Même chute de Rome.

Mais son Umwelt subjectifié lui fait voir autre chose : la punition des péchés, l'Apocalypse imminente, la Cité de Dieu d'Augustin qui se construit invisiblement derrière la cité terrestre en ruines.

Deux hommes. Même réalité physique. Deux mondes complets, étanches.

Pourquoi c'est vertigineux

C'est là que ça bascule.

Si l'Umwelt n'est qu'Un — un processus évolutif unique qui se décline de la biologie à la culture — alors tout ce que nous appelons "réalité" est une interface, pas un fondement.

Nos croyances ne sont pas des "opinions" posées sur un réel stable.
Nos croyances participent à construire le réel auquel nous avons accès.

  • Le Romain païen vivait dans un monde habité par des dieux. Ce monde était réel pour lui, au sens le plus fort du terme. Ses décisions, ses peurs, sa politique, ses guerres étaient des réponses à ce monde.
  • Le chrétien augustinien vivait dans un monde orienté vers le Jugement dernier.
  • Nous, modernes, vivons dans un monde fait de lois physiques, de quarks, de neurotransmetteurs, de PIB et de droits de l'homme.

Aucun de ces mondes n'est "le" monde.
Tous sont des mondes, sécrétés par la combinaison d'un Umwelt opérationnel stable et d'un Umwelt subjectifié historiquement configuré.

Le vide est là, sous nos pieds.
Il n'a pas attendu qu'on le nomme.
Il est la condition de base, depuis toujours.
Le nihilisme n'est pas une doctrine — c'est une réaction de panique devant ce vide, une nausée, un refus.

Pourquoi ce n'est pas une condamnation

J'ai eu cette intuition il y a quelques semaines.

Et j'ai eu le vertige.

Mais j'ai compris une chose.

Si nos Umwelt sont construits — alors ils peuvent être reconstruits.

Si nos croyances participent à forger le réel que nous habitons — alors changer nos croyances, c'est changer le monde.

C'est la porte ouverte à ce que j'appelle une ingénierie ontologique : la conception rigoureuse, systématique, d'objets abstraits capables de structurer nos Umwelt subjectifiés vers des buts choisis.

  • "La paix dans le monde" n'est pas un vœu pieux. C'est un objet abstrait dont on peut lister les propriétés nécessaires à sa réalisation, et travailler à les instancier.
  • "La justice", "la liberté", "le progrès" sont des construits que nous pouvons réviser, améliorer, refondre — si nous acceptons d'en prendre la responsabilité.

Le vide n'est pas un trou à combler.
C'est une trame à tisser.

Le vide sera forme.

Question pour vous :

Pouvons-nous collectivement devenir les architectes conscients de nos Umwelt — ou est-ce que l'extension de nos Umwelt (par la science, la technique) nous condamne à toucher toujours un réel plus vaste, sans jamais pouvoir le penser sans biais ?

Si vous avez lu, n'hésitez pas à me contacter de quelque manière que ce soit : je pense que ce qui est écrit ici a un intérêt véritable, en science comme en philosophie, et mérite d'être exploré

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u/Ok-Table9545 — 13 days ago

Introduction : Pour vous, c’est quoi, un bon Homme ? Je ne sais pas, mais ce n’est pas vraiment le sujet. Ce que je voudrais savoir, c’est s’il y a une croyance dite efficiente, en tout temps et lieu, qui ferait de vous un meilleur être humain.

Thèse : croire que vous êtes un bon Homme, par essence, ça  vous permet d’être meilleur dans votre job. Parce que vous le croyez, vous allez vous faire plus confiance, et donc les autres le verront par vos gestes et actes et vous feront plus confiance. Cela vous donnera de l’audace, du courage. Cela vous permettra d’aller chercher le meilleur depuis le sentier où vous vous êtes déjà engagé.

Antithèse : D’accord, mais croire que vous êtes un bon Homme par essence, cela va vous pousser à rationnaliser vos propres erreurs comme la faute d’autres que vous plutôt que sur vos propres actions. C’est en soit une posture irrationnelle, puisque vous n’êtes pas les autres. Vous ne pouvez pas agir sur leurs propres actions, seulement sur les vôtres. Il est aussi donc utile de pouvoir se dire le plus mauvais des Hommes, ou rebrousser chemin vers le début de votre chemin pour devenir le meilleur des Hommes. En faisant ce travail sur vous, vous ne saurez pas si vous avez échoué parce que « les autres », mais vous aurez essayé.

Synthèse : D’accord, on est un meilleur Homme si l’on est capable de croire que l’on est le meilleur Homme au monde. On est aussi un meilleur Homme si on est capable de croire que l’on est le pire Homme au monde. C’est absurde, on ne peut pas être à la fois le meilleur et le pire. Et à cela, je répondrais : vous faites fausse route, parce que l’objectif n’était pas de choisir la croyance la plus vraie, la plus « juste », mais bien la plus efficace. Et si on raisonne ainsi, la croyance la plus efficace est une absurdité : je suis plus efficace comme Homme si je crois que je peux croire que je suis le meilleur des Hommes quand j’ai besoin d’avancer, et le pire des Hommes quand j’ai besoin de reculer. Et cette synthèse est en elle-même une méta croyance : une croyance sur l’efficacité de la croyance à modifier mon propre comportement.

La suite est donc parfaitement cohérente en interne : si cette méta-croyance est la plus efficiente des croyances, alors non seulement il vaudra toujours mieux l’avoir, mais aussi la partager ?

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u/Ok-Table9545 — 13 days ago