r/LeMali

▲ 47 r/LeMali+1 crossposts

Blocus sur Bamako

Les véhicules qui tentent de violer le blocus sont incendiés par les assaillants.

u/praisedone — 1 day ago
▲ 19 r/LeMali+1 crossposts

Des milliers de voyageurs ne peuvent pas joindre Bamako.

u/praisedone — 1 day ago
▲ 35 r/LeMali+1 crossposts

Au Mali, les conséquences du blocus imposé autour de Bamako

u/praisedone — 3 days ago
▲ 48 r/LeMali+1 crossposts

J’essaie de comprendre un truc, vraiment. Le président “de transition", Assimi Goïta s’est nommé lui-même Premier ministre.

Du coup, on parle bien d’une seule personne qui est à la fois chef de l’État ET chef du gouvernement ?!

Dans la majorité des systèmes politiques, on est bien d’accord que ces deux rôles sont séparés pour éviter une concentration totale du pouvoir ?

Donc question simple : c’est censé être normal ?

Parce que j’en vois beaucoup qui passent leur temps à accuser des acteurs extérieurs pour tous les problèmes possibles, mais à quel moment on regarde aussi les décisions internes ?

On peut défendre son pays sans tout accepter aveuglément. Est-ce qu’il y a des exemples où ce genre de situation a vraiment bien fini ? Ou est-ce que, comme ça en a l’air, c’est plutôt un énorme red flag ?

u/PrestigiousSpread573 — 9 days ago
▲ 4 r/LeMali+1 crossposts

À Paris, le Haut Conseil des Maliens de France (HCMF), organe officiel de la diaspora rattaché aux autorités de transition, a organisé samedi 2 mai un rassemblement de soutien au régime en place. Il fait suite à une série d’attaques conjointes menées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) et par les rebelles indépendantistes du Front de libération de l'Azawad (FLA), qui ont visé plusieurs cibles militaires dans le pays : à Kidal, notamment, reprise par les groupes armés, et Kati, près de Bamako, fief des militaires au pouvoir. Le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, avait été tué dans cette attaque.

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260503-mali-%C3%A0-paris-des-maliens-se-mobilisent-en-soutien-aux-autorit%C3%A9s-de-transition

u/praisedone — 10 days ago
▲ 8 r/LeMali+1 crossposts

Hi all,

I’ve been seeing a lot of random posts in this subreddit lately and was wondering — how many are actually from Malians?

Are we possibly seeing outside noise or agendas being pushed here?

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Bonjour à tous,

Je vois pas mal de posts un peu aléatoires sur ce subreddit ces derniers temps, et je me demandais combien viennent réellement de Maliens ?

Est-ce qu’on fait face à du bruit extérieur ou à des gens qui essayent de pousser leurs agendas ici ?

reddit.com
u/cirejr — 8 days ago
▲ 21 r/LeMali+1 crossposts

L'officier de la DGSE détenu au Mali n'a toujours pas vu d'avocat

Cela fait sept mois que Yann Vézilier, officier français de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), est prisonnier au Mali. Arrêté le 14 août 2025 en même temps qu'une dizaine de militaires maliens, cet agent des services français, accrédité comme tel auprès des autorités maliennes, est accusé d'avoir participé à un complot pour renverser les autorités de transition. Bamako et Paris restent parfaitement silencieuses sur son sort, mais un article publié ce 11 mars par nos confrères de Jeune Afrique révèle quelques informations sur ses conditions de détention.

rfi.fr
u/typofil — 1 day ago
▲ 27 r/LeMali+1 crossposts

Durcissement du blocus jihadiste sur Bamako

À Bamako, le blocus instauré par le Jnim se durcit. Plusieurs dizaines de camions de marchandises ont été incendiés mercredi sur les axes reliant la capitale à la Guinée, au Sénégal, à la Mauritanie et à la Côte d'ivoire, précisément dans les zones de Gogui, Diema, Kenioroba et Bougouni.

rfi.fr
u/Impossible_Ground423 — 6 days ago
▲ 12 r/LeMali+1 crossposts

Déterminés. Jeudi 30 avril, les djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ont appelé à une union pour renverser la junte militaire au pouvoir, note Le Monde. « Nous appelons tous les patriotes sincères, sans distinction aucune, à se lever et à unir nos forces dans un front commun » qui inclurait « les partis politiques, les forces armées nationales, les autorités religieuses, les chefs traditionnels et toutes les composantes de la société malienne », a indiqué le GSIM sur sa plate-forme Az-Zallaqa.

https://www.lopinion.fr/international/mali-les-djihadistes-font-de-letablissement-de-la-charia-une-priorite

u/praisedone — 11 days ago
▲ 13 r/LeMali+1 crossposts

Attaque dans la Region de Bandiagara: 6 Mai, 2026

La femme dans la vidéo se plaint du fait que 50 personnes (Dogons) ont été massacrées et que Bamako ne réagit pas. Les Dogons se sentent délaissés par le gouvernement.

u/praisedone — 3 days ago
▲ 31 r/LeMali+1 crossposts

Africa Corps, qui a succédé à Wagner en 2025 sous le contrôle direct du ministère russe de la Défense, maintenait environ 400 personnels dans la région de Kidal lorsque l'offensive du FLA a débuté.

Au lieu d'opposer une défense sérieuse pour une ville dont la reconquête avait coûté un capital colossal, Africa Corps a négocié un retrait. Des images vidéo ont montré leur convoi, comprenant des blindés de transport de troupes et ce que des chercheurs en sources ouvertes ont identifié comme un système de lance-roquettes Grad, quittant Kidal sous la surveillance du FLA. Ils ont laissé derrière eux une station de drones, des véhicules blindés et un précédent dévastateur.

« Africa Corps a réellement perdu sa crédibilité. Ils n'ont pas combattu samedi et ont quitté Kidal, qui est un bastion touareg hautement symbolique. »

https://novarapress.net/mali-april-2026-attacks-jnim-fla-sahel-crisis/

Et le devenir des soldats réguliers maliens ?

​Selon les rapports de terrain et les sources ouvertes (OSINT) de fin avril 2026, les forces armées maliennes ont subi une déroute institutionnelle.

  • Le retrait escorté : Les témoignages confirment que le gros des troupes maliennes a évacué la ville en même temps que les instructeurs russes. Ce repli ne s'est pas fait sous le feu nourri, mais à la suite d'un accord de "sortie sécurisée" négocié avec le FLA (Front de Libération de l'Azawad).
  • Les FAMa ont été littéralement escortées hors de la ville par les rebelles touaregs, une situation humiliante pour une armée qui présentait Kidal comme le trophée de sa souveraineté retrouvée.
  • L'abandon du matériel : Comme pour Africa Corps, les FAMa ont laissé derrière elles des stocks de munitions, des véhicules de transport et des équipements lourds

Pour des terroristes, il sont plutôt gentils les FLA qu'en pensez vous ?

u/Impossible_Ground423 — 9 days ago
▲ 7 r/LeMali+1 crossposts

Casablanca-Bamako opérée par Royal Air Maroc : dernière porte de sortie aérienne du Mali

Alors que la situation sécuritaire reste tendue au Mali, la liaison Casablanca-Bamako opérée par Royal Air Maroc (RAM) constitue aujourd’hui le principal moyen pour de nombreux expatriés européens de quitter le pays.

https://www.air-journal.fr/2026-05-10-casablanca-bamako-operee-par-royal-air-maroc-derniere-porte-de-sortie-aerienne-du-mali-5275056.html

u/praisedone — 3 days ago
▲ 26 r/LeMali+1 crossposts

>Vendredi, les groupes armés se sont emparés du stratégique camp de Tessalit, situé près de la frontière avec l’Algérie. L’armée malienne et ses alliés russes « ont abandonné leurs positions de Tessalit ce vendredi matin », a déclaré à l’AFP un élu local. Selon une source sécuritaire à l’AFP, ces derniers avaient déjà évacué le camp avant l’arrivée des groupes armés : « Aucun combat n’a eu lieu ». Un responsable des rebelles a parlé d’une « reddition ».

Du matériel récupéré ?

>Tessalit représente un camp stratégique de par sa position géographique, en plus de compter une grande piste d’atterrissage capable d’accueillir des hélicoptères et de gros avions militaires. Le camp accueillait également un nombre significatif de militaires maliens et de leurs alliés russes ainsi que du matériel militaire.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/05/01/mali-des-groupes-armes-ont-pris-le-controle-du-camp-strategique-de-tessalit-dans-le-nord-du-pays_6684741_3212.html

u/Impossible_Ground423 — 12 days ago
▲ 22 r/LeMali+1 crossposts

L’offensive conjointe menée dans le nord du pays par une alliance d’indépendantistes et de djihadistes signe l’échec catastrophique des militaires putschistes au pouvoir à Bamako, qui ont financé des mercenaires russes et alimenté une dérive guerrière sanglante et sans issue.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/05/05/au-mali-un-nouveau-degre-dans-la-descente-aux-enfers_6685573_3232.html

En janvier 2013, François Hollande avait envoyé au Mali les soldats français de l’opération « Serval » à la demande du gouvernement de ce pays, menacé par l’avancée des djihadistes sur Bamako. La prise du pouvoir par les islamistes fut alors empêchée. Mais le gouvernement déconsidéré de ce pays immense et pauvre, en proie aux assauts conjoints des combattants affiliés à Al-Qaida et, à partir de 2015, au groupe Etat islamique, succomba au coup d’Etat militaire de 2020.

Depuis lors, la prétention d’Assimi Goïta, actuel chef de l’Etat autoproclamé, de restaurer la sécurité avec l’aide de supplétifs russes de Groupe Wagner puis d’Africa Corps après l’expulsion des Français en 2022, s’est heurtée à l’enracinement des djihadistes et au renforcement de leurs capacités militaires.

Treize ans après « Serval », le Mali vit à nouveau dans les affres d’une avancée des djihadistes vers le pouvoir depuis que, le 25 avril, le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans, affilié à Al-Qaida, et les indépendantistes du Nord du Front de libération de l’Azawad mènent une offensive conjointe qui leur a permis de s’emparer de Kidal et de menacer Bamako. La fuite humiliante des mercenaires russes de Kidal marque l’échec de Moscou.

(photo) Une réfugiée malienne à l’extérieur d’une tente dans un camp de fortune à Doueinkara (Mali), près de la frontière avec la Mauritanie, le 18 avril 2026. PATRICK MEINHARDT/AFP

Jamais le risque de l’établissement d’un califat, au moins dans le nord du pays n’a été aussi fort. Jamais l’impression de gâchis n’a été aussi pesante. Pour les Maliens d’abord, dont les traditions d’ouverture et de tolérance sont menacées par l’imposition de la charia avec son cortège d’insupportables régressions pour les femmes – longtemps très actives sur les plans politique, social et économique – et la société tout entière. Mais aussi pour les amis de ce pays, proche de la France par son histoire et par les innombrables liens tissés au travers de l’immigration, qui assistent impuissants à ce nouveau pas dans sa descente aux enfers.

Les événements actuels résultent de l’accord formellement conclu voici un peu plus d’un an entre les tenants de deux causes : l’indépendance du nord du Mali, largement désertique et historiquement dominé par les Touareg, et la volonté violente de soumettre l’Etat à une version radicale de l’islam. Ces deux tendances, consolidées par l’afflux de combattants rendus oisifs par la chute, en 2011, du dictateur libyen Kadhafi qui les avait mis à son service, alternent entre connivence et affrontement. Imprévisible, la durée de leur alliance actuelle va peser sur le sort du Mali.

La cause profonde de ces déchirements, que des milliers de civils maliens ont déjà payés de leur vie, réside dans l’impéritie de l’Etat malien et de son armée dont le haut degré de corruption fait le jeu des rebelles. L’impuissance de l’Etat, de longue date, à assurer la sécurité, la santé et à rendre la justice, son incapacité à associer pleinement les communautés du Nord au pouvoir, apparaissent comme les premiers facteurs de la prise de contrôle progressive des djihadistes. Il est plus que temps pour la France et pour la communauté internationale, qui ont longtemps fermé les yeux sur ces réalités, de tirer un bilan honnête de leur échec.

Mais les derniers responsables en date de la catastrophe sont les militaires putschistes maliens. Non contents de supprimer ou d’emprisonner les opposants, d’interdire les partis politiques et le travail des journalistes, ils ont financé des mercenaires russes et alimenté une dérive guerrière sanglante et sans issue, alors que seule une solution politique peut permettre de sortir le Mali de l’impasse.

u/typofil — 8 days ago
▲ 0 r/LeMali+1 crossposts

Le vacillement de l’armée malienne face aux djihadistes révèle un impensé de l’opération « Barkhane », à savoir l’inefficacité des coopérations militaires de la France avec des armées africaines, estime, dans une tribune au « Monde », le politiste Marc-Antoine Pérouse de Montclos, spécialiste de la région.

Tribune de Marc-Antoine Pérouse de Montclos

https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/05/04/le-drame-du-mali-interroge-directement-les-echecs-de-l-armee-francaise-au-sahel_6685406_3232.html

La perte de la ville de Kidal et l’assassinat du numéro deux de la junte militaire marquent une étape importante dans les nombreux conflits qui déchirent le Mali. En effet, les djihadistes, autrefois combattus par la France, ont franchi un saut qualitatif en s’alliant aux séparatistes touareg et en se disant prêts à monter une coalition avec l’opposition malienne. Beaucoup d’analystes s’inquiètent donc d’une éventuelle chute de Bamako, même si, contrairement au cas syrien, les insurgés n’ont pas encore fait la preuve de leur capacité à se substituer à un Etat défaillant et à proposer une véritable alternative de gouvernement dans les zones rurales qu’ils prétendent administrer.

L’échec, en l’occurrence, est russe et pas seulement malien. Le départ humiliant des mercenaires de l’Africa Corps [l’organisation paramilitaire qui a succédé au groupe Wagner], escortés par les djihadistes pour fuir Kidal, a marqué les esprits. Il constitue une belle revanche pour les rebelles touareg qui avaient dû évacuer ce fief séparatiste en 2023, lorsque les hommes de Wagner s’étaient emparés de la localité. Mais comment en aurait-il pu être autrement ?

Dès le départ, il était en effet inconcevable qu’une poignée de mercenaires russes puisse réellement prendre le relais d’une dizaine de milliers de casques bleus et de 5 000 soldats français déployés dans le cadre de l’opération « Barkhane » (2014-2022). Gangrenée par la corruption et l’indiscipline, l’armée malienne, elle, n’a jamais été professionnelle. Structurellement, elle s’est toujours caractérisée par une grande impunité lorsqu’il s’agissait de sanctionner des coups d’Etat, des mutineries, des détournements de fonds ou des violations massives des droits de l’homme qui ont eu pour résultat d’exacerber les conflits et de pousser des jeunes dans les rangs des rebelles pour échapper à l’arrestation arbitraire et à l’exécution extrajudiciaire.

La poursuite de l’opération « Barkhane » et de la coopération internationale aurait-elle alors pu enrayer la poussée des djihadistes vers Bamako ? Rien n’est moins sûr tant les défis de l’Etat malien sont immenses. Aujourd’hui, les revers de Bamako interrogent notamment un impensé de l’opération « Barkhane », à savoir l’échec des coopérations militaires de la France avec des armées africaines qui, à terme, sont censées assumer seules la défense de leurs pays. La question est d’autant plus brûlante que la situation du Mali donne le sentiment d’un énorme gâchis, avec, au final, un constat des plus amers : tout ça pour ça ?

« Barkhane », rappelons-le, fut la plus grosse opération outre-mer de l’armée française depuis la guerre d’Algérie. Elle s’est terminée abruptement lorsque les juntes au pouvoir au Mali, au Burkina Faso et au Niger ont demandé à Paris de retirer des troupes accusées d’être incapables de contenir la menace djihadiste. Pour autant, la France n’a jamais entrepris de tirer sérieusement les leçons des échecs de « Barkhane » pour repenser l’ensemble de ses coopérations militaires en Afrique. Le bilan officiel et public de son intervention au Sahel tient en 38 pages, annexes comprises. C’est bien peu quand on sait que les parlementaires britanniques et américains ont produit des milliers de pages d’enquêtes pour analyser les erreurs de diagnostic et de mise en œuvre de leurs opérations en Afghanistan, en Irak ou en Libye.

A Paris, des sénateurs se sont en l’occurrence contentés d’écrire en 2023 un « rapport d’information » qui vante les « succès significatifs » des troupes tricolores. A les croire, il aurait fallu saluer la performance des armes françaises sur un théâtre d’opération « abrasif », le « travail exceptionnel » de soldats « irréprochables » et l’« efficacité » de la direction du renseignement militaire alors même que celle-ci n’a pas été en mesure d’avertir et de prévenir les coups d’Etat en série qui ont conduit à l’éviction des troupes tricolores déployées au Mali, au Burkina Faso et au Niger.

Déni de réalité et platitudes

Au-delà du déni de réalité, ce rapport timoré témoigne en fait d’une certaine indifférence de l’électorat et d’une classe politique qui n’a nullement envie de revenir sur ses impérities africaines. Sorti en catimini à la veille des vacances d’été, il ensevelit le lecteur sous une avalanche de platitudes et d’acronymes techniques que ses auteurs n’ont pas pris la peine d’expliciter en annexe. Visiblement bâclé, il est, à tout le moins, peu informé puisqu’on y confond la katiba Macina au Mali et le groupe Ansaroul Islam au Burkina Faso.

Il est vrai que ledit rapport se nourrit surtout d’entretiens menés avec des militaires et des diplomates tenus par le devoir de réserve. Les journalistes les plus critiques n’ont pas été entendus et seulement trois chercheurs ont participé à l’exercice, dont un est cité dans le texte sans être mentionné dans la liste des personnes auditionnées. Au détour d’une phrase lors des discussions qui ont suivi la présentation du rapport, on apprend certes qu’il faudrait « profondément s’interroger » sur les formations que l’armée française propose en Afrique. Mais c’est la coopération militaire de l’Union européenne qui est nommément incriminée, pas celle de la France.

En guise de bilan, le mot de la fin revient à cet égard à l’un des corapporteurs, le sénateur Les Républicains Pascal Allizard [Calvados], lorsqu’il « conseille la lecture du manuel de la contre-insurrection du lieutenant-colonel David Galula ». Ce théoricien français de la guerre en Algérie, dont les écrits ont été redécouverts tardivement, a beaucoup inspiré les opérations de l’armée américaine en Afghanistan et en Irak. Lesquelles, on le sait, se sont piteusement terminées.

En réalité, le drame du Mali interroge directement les échecs de l’armée française au Sahel. La question reste posée d’une manière générale : comment donc professionnaliser des armées dans des Etats faibles ? Elle mérite à tout le moins d’engager un vrai débat public sur les coopérations militaires de la France en Afrique.

u/typofil — 8 days ago