Bonjour,
Je sollicite votre expertise juridique pour une situation mêlant droit de la famille et diffamation numérique.
Contexte :
Séparé de l'autre parent depuis plusieurs années, un jugement est en place. Les relations sont extrêmement conflictuelles et le lien est rompu avec mon enfant de 14 ans (qui vit chez l'autre parent). L'enfant ne me reconnaît plus comme son père (m'appelle par mon prénom par SMS). Actuellement, l'autre parent multiplie les procédures pour obtenir une augmentation de la pension alimentaire.
Les faits :
J'ai découvert que mon enfant utilise la fonction "Repartager" sur son profil public TikTok pour diffuser des vidéos de type "acting" traitant de traumatismes familiaux. Ces vidéos contiennent des textes explicites tels que : « tabassé jusqu'au sang par mon père » ou avoir vécu des « horreurs à 11 ans ».
Bien que l'enfant ne rajoute pas de texte personnel, le fait de les mettre en avant sur son propre profil les présente comme sa réalité vécue à ses abonnés. Ces accusations sont totalement mensongères, je n'ai jamais été violent.
Par ailleurs, l'enfant est en échec scolaire total (refusé dans les lycées pour l'année prochaine), ce qui témoigne d'un défaut de surveillance/cadre chez le parent gardien.
Mes questions juridiques :
Le "repartage" de contenus tiers contenant des accusations criminelles mensongères sur un profil public peut-il être qualifié de diffamation ou de calomnie ?
Quelle est la responsabilité civile et pénale du parent gardien qui laisse un mineur diffuser de tels propos tout en réclamant une augmentation de pension alimentaire ?
Comment faire valoir ces preuves (captures d'écran, liens) devant un JAF pour démontrer l'aliénation parentale et le défaut d'éducation, sans passer par un constat d'huissier (je suis en accident du travail, moyens limités) ?
Une plainte ou une main courante est-elle conseillée pour protéger mon honneur dans le cadre de la procédure de pension en cours ?
J'ai déjà sécurisé les preuves numériques.
Merci d'avance pour vos éclairages.