Bonjour,
Je sollicite votre aide car j'ai actuellement un soucis et j'aimerais savoir quelles solutions j'ai à ma disposition pour agir.
Avant toute chose, je me permets de citer le mail que j'ai envoyé à l'inspection du travail, qui donne le contexte général, (car il est aussi question d’harcèlement moral, de faux et usage de faux, de travail dissimulé, de mise en danger, tentative d'escroquerie et tout est prouvable par 50 mails, 20ene de photo).
J'ai déjà un RDV avec la maison de l'avocat mais c'est loin. Je voudrais pouvoir savoir quels les bons leviers à actionner avant de saisir les prud'hommes.
Je l'ai réalisé, tardivement certes que l'attestation employeur pour France Travail qui m'a été remise des mois après mon "licenciement"(fin de période d'essai au bout de 8 mois [non cadre]) était non conforme.
J'ai du travailler ailleurs avant le licenciement pour manque d'heure, CDI intermittent.
Elle n'a pas de dates et comme il a falsifié la base du calcul pour les 3 derniers mois, les IJ sont forcément pas bonnes, due à cette annexe non signée et au fait qu'ils pratiquent un forfait 7h en astreinte de jour, même si y'a dépassement car ils font une "moyenne"mais pour ça, faut un jugement.
>L'entreprise prétend avoir rompu mon contrat (sécurité privée) le 01/07/2024 afin de m’imposer une fin de contrat rétroactive pour fin de période d'essai dans le but d'éluder la procédure légale de licenciement (notification, préavis, indemnités, documents, etc) alors que leur négligence (signature tardive du contrat intermittent) entraînait une requalification temps plein dés la 1ere minute travaillée. (06 novembre 2023)
>Or, l'attestation France Travail (ci-jointe), bien que signée, ne comporte aucune mention manuscrite de date. Elle affiche toutefois un horodatage automatique au 16/07/2024, qui coïncide précisément avec l'expiration de ma carte professionnelle et l'officialisation de mon inemployabilité, confirmant une stratégie d'éviction motivée et préméditée après une période de silence dont le but était une asphyxie administrative et financière.
>Afin d'occulter l'absence de cadre contractuel, l’employeur a également tenté d'obtenir la signature d'un solde de tout compte antidaté (non signé de sa part) ainsi que d'une annexe en blanc. Cette tentative de régularisation rétroactive aux dates des 18/06, 24/06 et 01/07/2024 visait à fabriquer une période de référence artificielle (du 01/04/2024 au 31/03/2025). Mon refus de participer à ces falsifications documentaires a précipité leur fuite définitive.
>Ayant exercé un droit de retrait, suite au refus de conduire (une fois) un véhicule sérieusement compromis par un manque d'entretien manifeste (système eCall [inopérant malgré le signalement en décembre], freins à l'agonie, retard de 5000km sur l'entretien, rétroviseur maintenu au scotch), sans protection de travailleur isolé et ayant refusé de participer à la fraude par la falsification récurrente de nos rapports (mails, vacation effectuée), j'ai subi une détérioration durable de mes conditions de travail et cela a motivé une mise au placard puis à terme, mon licenciement.
>Elle se traduisent notamment par une réduction injustifiée et répétée de mes vacations de nuit à différentes occasions (sanction pécuniaire déguisée), par un déclassement fonctionnel, une volonté de soumission hiérarchique au détriment du cadre légale, un mépris orale manifeste pour la « facilité de notre fonction » ainsi qu'un maintien en intermittent malgré une promesse d'évolution pourtant confirmée afin de « me montrer qui commande ».
>J'ai finalement fait l'objet d'une dernière tentative d'éviction déloyale lors d'une mission de gardiennage indûment présentée comme annulée (15 et 16 avril 2024), orchestrée par une consigne orale contradictoire dans le but de tromper le client en simulant une présence pour une prestation non réalisée. (prise de service demandée)
Isolé, l'oublie d'une date ça peut paraitre une erreur bête mais il m'a fait la vie infernale, sur tous les plans qu'il a pu sans se cacher, il ne voudra jamais la refaire, il a déjà mis des mois à me la donner.
Du coup mes questions sont les suivantes:
- Comment je peux faire pour bien faire et jusqu'à mon RDV, j'ai des possibilités judicieuses à considérer?
- Des impératifs?
- Il est utile de déposer plainte au pénal pour faux et usage de faux?
- De quelle manière je peux faire valoir mon signalement CNAPS et à l'inspection du travail?
C'est tellement complexe que je sais plus d'où donner de la tête.
Merci pour vos réponses et votre temps.