u/Alternative_Prize465

Les concepts de « sciences molles » et « sciences dures »

En big 2026, il y a des gens qui y croient dure comme fer.

Et c’est typiquement des gens qui vont plébisciter la science dure, sur la base de leur croyance personnelle VS ce que la science dit actuellement,(= que si la méthode scientifique est appliquée correctement, science = science, ni dure, ni molle, biais humain, interprétation, à maîtriser partout), ce qui est ultra dissonant / contradictoire chez eux.

Edit : Je cache pas que le débat est souvent sur fond politique, que je suis une femme, que ces hommes me répondent avec posture « rationnelle » en reprochant que les gens qui pratiquent les sciences dites molles sont penchées sur l’émotion / relève du dogme ou d’être politiquement à gauche

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u/Alternative_Prize465 — 4 days ago

La banlieue parisienne, les banlieusards, force et honneur

Entre les parisiens qui nous méprisent / nous prennent de haut : « ah tu vois où c’est le 11e ? » « Mais c’est mieux qu’on se retrouve sur Paris, c’est trop loin chez toi » « Whaou les transport je sais pas comment tu fais »

Entre les provinciaux qui nous prennent pour des parisiens « nan mais de toute façon t’es parisien toi » « ah vous venez de Paris ! - non d’a côté, enfin de banlieue quoi - ah ! » pour finalement « mais pourquoi vous partez pas ? » « ah mais c’est pas chaud la bas ? La sécurité ? »

Entre les provinciaux, installés depuis 3 ans à Paris, qui font les OG « jamais je passe le périph » « sortir de Paris, pourquoi faire ? » « m’installer en banlieu ? Heu au secours ma vie dans les transport travail en banlieu et vis à Paris » « ah le Navigo va jusque la bas ? »

Sérieux tous les français sauf les banlieusards eux même (cœurs sur vous) vous me faites peter un cable !

« Mais pourquoi tu payes aussi cher de loyer ? Viens en province à la campagne non ? » mais c’est chez mooooooi aaaah. Je veux rester chez moi pour le moment c’est possible ? J’ai pas encore trouvé d’autre endroit où je me sens à la maison…

On a eu la chance de grandir pour la plupart entre Paris et la campagne, avec plein de gens différents : 1h de transport d’un côté : une des plus belle ville du monde. 1h de transport de l’autre : les champs et les forêts d’île de France. Franchement tout est un kiff sauf comment on se fait voir par le reste du monde.

Les loyers augmentent tellement, pas plafonné comme dans Paris intra-muros, on va être obligé de partir / changer de secteur / partir plus loin dans l’idf, alors que pour la plupart d’entre nous, nos villes c’est chez nous, on a tous nos potes et notre famille et on s’y sens bien.

Meme si y’a des rivalités enfantines et différences entre le 95, le 92, le 93, le 91, le 78 et le 77 (mes pauvres chéries, force à vous, ça a l’air gris la bas) j’espère qu’on se sait et faut qu’on se sert les coudes.

Et j’espère que vous montez tous à droite dans l’escalator et que vous laisser les gens descendrent des transports avant de monter.

🫰✌️

EDIT : ce post est léger et parle de la pseudo gueguerre entre tout le monde, même si on voit bien qu’il y a un fond de vrai, vu le mépris de certains en commentaire. Pour toutes les personnes qui habitent hors IDF et Paris, soit 95% du territoire français :

  • quand je dit « banlieue » et « banlieusard » ce n’est pas négatif, c’est affectueux. Le post a pour but de nous cheer up, car parfois c’est compliqué (prix des loyers, densité de population, précarité, qualité de l’air), surtout quand on se prends du mépris. Mais globalement : c’est cool et plein d’avantage, c’est pour ça que certains restent. Et surtout c’est la maison.
  • mes chers « provinciaux » : je vous aime. La france est belle et pleine de paysages différents. J’ai pour ambition bientôt de vous rejoindre (idéalement je souhaiterai rester en banlieue, mais la vie en décidera). Comme la banlieue est constitué de plein de départements différents, idem pour vous. Je l’ai bien en tête. Aussi pour ne pas tous vous citer, big up à Marseilles, Moulin, Servance (dans le jura, pas ailleurs) et Venissieux. Et aussi à partir de maintenant je m’engage à dire «en région » «les regions » même si je trouve ça très administratif et encore centralisant (l’île de france aussi est une région…) Bravo à vous, vous avez plus de force de frappe que nous, qui avons du nous reapproprier le mot « banlieue ». C’est comme ça ….
  • Merci aux régionaux de nous respecter et de ne pas nous confondre avec les parisiens. Sinon je redis « province » et vous allez rien faire (et moi non plus d’ailleurs) (et désolée de vous l’apprendre : non, pas que les parisiens disent « province » : il y a aussi les 7 départements de l’île de france et les département « frontalier » (😭) type Loiret. Et vue notre densité de population … ça en fait du monde. Faite attention le virus se répand. Et « en province » /=/ « province de Paris ». Ça va pas le tête. Également on ne dit pas « moyen âge » mais « période médiéval » : on vous entend moins la dessus)

EDIT 2 : J’ai d’ailleurs oublié de cité le 94 dans mon post initial. Pardon.

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u/Alternative_Prize465 — 4 days ago

Différence de milieu / de capital dans le couple. Que pensez ?

Nous avons 28 et 29 ans. Nous vivons en idf, banlieue cool proche paris. Désolée par avance pour les fautes d’orthographe.

Mon copain vient d’un milieu assez aisé / privilégié. Enfance dans le 16e dans un grand appartement parisien, comme on peut voir dans les films, puis déménagement dans les plus beaux coins des US pour le travail du père : gros poste / vice président en big pharma dans les années 90/2000. Mère chirurgienne. Famille old money, grande propriété en France. Cela n’a pas été synonyme d’enfance et de début de vie heureuse. Le père n’a jamais voulu aider ses enfants, au delà d’encouragement à réussir, il ne leur a jamais donné un centime comme coup de pouce pour démarrer. Licence en poche, bon début de carrière, puis covid, secteur en pls. (Audiovisuel). Depuis il travail dans le retail et touche le smic. (Aucun problème avec ça). Il a vision de la vie idéaliste et poursuit ses rêves artistiques, chose que j’aime voir chez lui. Il sait se contenter d’une vie très simple et est souvent en dissonance avec son passé / son éducation. En bref, un smic en idf, c’est précaire. En plus, il rembourse son prêt étudiant d’un diplôme qui ne lui sert pas. Il en a pour encore un an à rembourser. (Double peine)

De mon côté, je viens d’une famille issue du milieu ouvrier, avec des parents employés qualifié. Mère infirmière seule, père qui a manger l’héritage que je devais avoir de ma grand mère (3000euros haha). J’étais boursière, j’ai vu ma mère pleurer pour les fins de mois et être cassé par le travail, depuis mes 7-10 ans. On avait le minimum, c’était ok. Elle s’est par contre saigner mon me donner toute les chances : elle a racheter la part de l’appartement de mon père et signer un crédit qu’elle remboursera jusqu’à la fin de ses jours, payé le lycée privé… J’ai finis à la fac publiques. Jusqu’au master recherche, puis rebifurcation vers un master pro en alternance en IT. J’ai finis cadre dans une grosse entreprise, je suis à 2600 net après impôt avec tous les avantages. C’est plus que ma mère en fin de carrière infirmière, ce qui je trouve est fou et injuste (de plus, après burn out et soucis de santé, elle est maintenant au chômage) Bref ça a été le mode survie entre mes 10 ans et mes 25 ans jusqu’à signer mon CDI. J’ai moi même fait un burn out juste avant de signer et taper deux ans d’antidépresseur, mais j’étais assez fonctionnelle pour travailler (et hors de question de ruiner toutes ses années alors que je voyais la porte de sortie) Honnêtement aujourd’hui suite à tout ça je sens que n’ai plus les mêmes capacités cognitive qu’avant. Le cocktail précarité / enchaînement de cdd / covid / santé mental fragile suite à début de vie compliquée + construction de jeune adulte m’a enlevée pas mal de point de vie.

Mais aujourd’hui ça va mieux. Du coup, mon prochain rêve / objectif, ce serait d’acheter ma RP. Pour être chez moi en sécurité. Sauf que grande désillusion : ça n’a pas l’air si simple, encore plus si je veux rester « chez moi » en île de France où les prix ont flambé. Si je dois acheter en province je ne saurais pas où aller. C’est encore une fois la double peine. Je me demande donc si ce sera possible un jour.

Pour mon copain, acheter n’est pas un rêve. Il sait qu’il touchera sous peu environ 350 000 euros net d’impôt. Face à mes craintes et déception face à ce projet, il est serein et me dit « ne t’inquiète pas, on pourra acheter avec cet argent ». Mais je ne me sens pas à l’aise avec cette situation.

À date, nous sommes au pro-rata de nos revenus pour financer notre loyer et divers abonnements. Je paye aussi plus de courses et plus pour les vacances aussi, sinon nous ne pouvons rien faire. Idem resto et sortie, j’invite quasi systématiquement, pour qu’on passe de temps en temps des moments comme ça à deux. Il me reste de quoi mettre un peu de côté et lui rien. Il fait attention à son argent, il est juste vraiment broke entre son smic et son crédit étudiant…

D’un autre côté, je « m’enrichis » aussi grâce à lui : je paye autant pour un 55m carré que je ne le ferais pour un 30, seule. On profite d’une meilleur qualité de vie. Lui paye autant voir un peu moins de loyer que lorsqu’il était seul. Idem pour moi.

Mais du coup je trouve ça super étrange. Lui pourra s’acheter un appart cash vers ses 35 ans. Pendant que je peine à construire un apport pour un prêt sur 25 ans. Il considère son projet comme le mien aussi mais ça me fait peur. Est ce qu’il pourra assumer les frais d’une propriété ou se sera à moi de le faire (alors que ce sera son achat) ? Est ce que ce sera notre logement même si c’est lui qui achète ? Comment me sentir à l’aise et non dépendante dans cette situation ? Et si il achète cash, et m’héberge, je pourrais acheter un appartement : mais j’aurai l’impression de m’enrichir sur lui et cela me met mal à l’aise également.

Je vais en parler avec lui, je voudrais juste être lucide au maximum, ne pas être biaisée par mes insécurité et mon passé, j’ai donc besoin d’avis extérieur aussi car je n’ai pas les capacités/connaissance financière ni le recul : cette situation est bancale ou à risque ? Est ce que cette impression que j’ai, qu’on peut profiter chacun financièrement l’un de l’autre (lui, profite de mon revenu, moi, de son capital familiale) est réel ? Qui est le plus à risque dans cette situation ? Est ce que l’un est plus lésé que l’autre ?

Ps : je ne parle pas de notre couple mais finalement que d’argent. À mes yeux notre couple va bien. Mon passé et peut être ma personnalité fait que je peux aussi être un peu avare avec mon argent : j’ai peur de manquer. J’essai de trouver le curseur entre se faire plaisir de temps et temps et faire attention. Une partie de moi peu être en inconfort de « financer » le train de vie de quelqu’un qui va avoir un gros héritage, alors que je n’aurai quasi rien (et peut être des dettes que je devrais refuser). Mais nous avons une vie commune simple et cette arrangement m’apporte aussi… bref, j’ai du mal, je me sens un peu perdue.

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u/Alternative_Prize465 — 4 days ago