Salut, Je suis actuellement étudiant en L2 de Sciences Politiques dans une école privée catho (merci le prêt étudiant sur 10 ans mdr), j'ai grandi dans une famille avec peu de diplômes, et je suis le plus grand de ma fratrie (19 ans, bientôt 20). Comme vous pouvez vous en douter, on exerce une certaine pression sur moi pour que je réussisse absolument mes études et c'est normal mais je me sens perdu. Je suis actuellement dans une phase dépressive ou je perds goût à TOUT, littéralement TOUT. J'ai littéralement mes exams qui commencent demain et je n'ai pas du tout été présent du semestre, bien qu'ayant bossé mes exposés et devoirs notés. Je n'ai même plus l'envie de réviser, je ne sors presque plus, et je commence a craindre pour mon avenir à cause de l'espoir que ma famille pose sur moi alors même que je suis totalement désintéressé par la politique.
Pour être honnête, j'y ai sérieusement perdu goût à cause des différents événements politiques dans le monde, je développe de plus en plus un fort sceptiscisme à l'égard de ma licence, et je me dis que finalement, je sais pas si c'est dans ce domaine là que je veux gagner ma vie.
J'ai une chance énorme de pouvoir rester chez mes parents en faisant mes études parce que ça me permet de travailler à côté et de moins dépendre d'eux financièrement. Je me rends compte de la chance que j'ai comparé à d'autres étudiants qui galèrent en fin de mois pour se payer leurs courses, mais qui se donnent à fond dans leurs études dans l'espoir de réussir un jour. En me comparant à eux, j'ai limite honte d'être dans cette situation parce que je ne mérite pas le confort que j'ai actuellement sachant que mes études, je n'y arrive juste plus.
Pour en revenir à la phase dépressive, j'ai clairement honte d'en parler aux yeux de parfaits inconnus sur internet, parce que c'est la première fois que j'entreprends une telle chose. Je crois que ma "dépression" me suis déjà depuis plusieurs années (depuis la Première au Lycée très exactement), j'ai déjà fréquenté pendant quelques séances une psy avec cependant un arrêt soudain. J'essaie tout de même de noyer cette phase de dépression dans ce qui m'a toujours accompagné dans ma tendre enfance : les jeux vidéos. Je joue littéralement tous les jours et ça me fait oublier ne serait-ce que l'espace d'un instant ma réalité et je suis dans ma bulle a simplement jouer et me dire que, putain j'aimerai bien gagner ma vie grâce aux jeux vidéos (mdr comme si c'était simple)
PS : Je vous présente toutes mes excuses si le post peut paraître confut ou mal structuré.