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le jour ou j'ai eu la peur de ma vie

l'histoire que vais vous raconter , j'avais 12 ans , maintenant j'en est 13 . ma mere etait partie chercher mon frere a l'ecole et elle m'avait laisser seule a la maison. je suis donc aller dasn ma piscine pour me baigner et me rafrechir . Au bout de 10 minutes de plongons , j'ai entendu tout a coup des bruits autour de ma maison , des bruits de pas . je suis rester silencieuse , pensant que c'etait peut etre ma mere qui revenait mais tout d'un coup quelq'un a toquer a une des portes de notre maison . j'etait TERORISER de peur ! En plus ma mere ferme rarement le portail de la maison , j'ai retenu ma respiration le plus longtemps possible et quand ma mere est venu , je ne lui est rien dit de peur qu'elle ne me crois pas , mais une question me tourmenter , comment cette personne savait que ma mere n'etait plus la ? L'avait il suivit ? ( desoler pour lees fautes d'ortographes )

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u/Fluid-Menu-4785 — 2 days ago

Le jour ou j'ai failli mourrir

Bonjour ou bonsoir je vais vous raconter la fois ou j'ai vus la mort de très près.

Donc cette histoire se passe quand j'avais 6 ans a l'époque ma mère été sortie avec mon père en soirée est il avaient pris une babysiter qui s'apella louna ( se n'est pas son vrai nom pour des raison personelle ) cet babysiter avais 24 ans aujourd'hui elle en a 65 donc ma mère lui avais fait une petite liste de se quelle devais faire pour me garder.

Est bout d'un moment elle m'a dit viens manger tout de suite ou je te tue moi aillant je lui dit que je n'ai pas faim est je l'entends sortir quelque chose du placard a couvert ( couteau de cuisine ) est elle monta les marches une par une lentement je décida de me cacher derriere la porte de ma chambre est dès quelle rentrerais je sors discrètement pour prendre le téléphone fix est apeller mes parents qui avais mis leur numéro sur le frigo .

30 min plus tard ma mère arriva avec les police est il ne trouva personne ma mère décida de ne plus sortir sans moi est je n'ai plus jamais recroisés cette dame.

J'èspere que mon histoire vous a plus j'éspere que sa ne vous arriveras pas.

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u/Extension_Cat8794 — 5 days ago

Je vais vous prévenir d'emblée : je n'écris pas bien. Je suis technicien, pas auteur. Mais il faut que ça sorte de ma tête avant que j'arrive à faire semblant que tout va bien. Ma copine pense que j'ai chopé une gastro. En réalité je n'ai pas dormi depuis quatre jours.

Je m'appelle Lucas Servent. J'ai 34 ans, je suis technicien de maintenance pour une société prestataire qui gère plusieurs bâtiments publics dans le 31. Depuis trois ans, l'un de mes sites est l'ancien hôpital psychiatrique Sainte-Agnès, fermé en 2017 après un scandale sanitaire que je préfère ne pas détailler ici. Le bâtiment principal est en cours de rachat par une promo immobilière. En attendant, quelqu'un doit vérifier les installations électriques, les fuites, la structure. Ce quelqu'un, c'est moi.

Je veux être clair sur un point avant de continuer : je n'ai jamais cru aux histoires de fantômes. J'ai visité des morgues, des abattoirs désaffectés, des sous-sols d'immeubles que vous ne voudriez pas voir. Je suis le genre de mec qui éteint les lumières derrière lui parce que EDF, pas parce qu'il a peur du noir. Alors quand je vous dis ce qui s'est passé, je vous demande de ne pas me mettre dans la case "pauvre idiot superstitieux". J'essaie encore de me l'expliquer moi-même.

Le bâtiment Sainte-Agnès est divisé en quatre ailes autour d'une cour centrale. L'aile Ouest (ancienne administration), l'aile Nord (soins courants), l'aile Sud (réfectoire et logistique), et l'aile Est. L'aile Est a été scellée bien avant la fermeture officielle de l'hôpital. D'après les anciens plans que j'ai récupérés en début de mission, elle abritait l'unité de soins intensifs psychiatriques — ce qu'on appelait pudiquement les "chambres d'isolement thérapeutique". Je n'ai pas besoin de vous expliquer ce que ça voulait dire dans les années 80-90.

Les accès à l'aile Est sont condamnés par des plaques de contreplaqué vissées, avec du ruban de chantier orange. Ma mission officielle ne couvre pas cette aile. Personne ne m'a jamais demandé d'y rentrer. Personne ne m'a jamais interdit d'y rentrer non plus, ce qui, avec le recul, m'apparaît comme une erreur colossale de la part de mes employeurs.

Pendant trois ans, j'y suis allé exactement deux fois, pour des raisons techniques précises (une canalisation commune, une dérivation électrique). Je connais donc un peu l'endroit. L'odeur de moisissure et de désinfectant périmé. Les couloirs trop étroits, avec le linoléum qui se soulève par plaques. Les portes des chambres, dont certaines ont encore les judas en métal rouillé. Ça ne me plaisait pas mais ça ne me terrifiait pas non plus. C'était juste un vieux couloir de vieux bâtiment. C'était.

La semaine dernière, mardi — le 22 avril — je suis arrivé à Sainte-Agnès en début d'après-midi pour une inspection de routine. La veille, un capteur que j'avais posé sur une colonne d'eau du bâtiment principal avait envoyé une alerte de variation de pression anormale. Pas critique, mais à surveiller. J'ai passé deux heures dans l'aile Nord à chercher une fuite potentielle. Rien. J'ai vérifié le tableau électrique. Rien. En croisant les données, j'ai réalisé que la variation de pression venait probablement de l'aile Est — les réseaux d'eau du bâtiment sont interconnectés, et j'avais une dérivation qui longeait le couloir Est au sous-sol.

J'ai hésité environ trente secondes. C'était l'explication la plus logique. J'avais mes outils. Il restait deux heures de lumière naturelle. J'ai décloué le contreplaqué, je suis entré.

L'odeur était différente. Pas plus forte, pas vraiment. Juste… différente. Quelque chose de ferrugineux en dessous du moisissure habituel. Comme du sang séché, m'a soufflé une partie de mon cerveau. J'ai écarté ça. Rouille, me suis-je dit. Les tuyaux. Logique.

Le couloir du rez-de-chaussée fait environ 40 mètres. Je l'ai parcouru avec ma lampe frontale et ma lampe torche en supplément — l'électricité de l'aile Est a été coupée depuis des années. Les portes des chambres sont toutes fermées à clé ou bloquées, sauf trois qui sont ouvertes. Je ne les ai pas regardées en passant. Je regardais mes pieds et mon chemin. Maintenant je regrette de ne pas avoir regardé. Ou peut-être que je regrette l'inverse. Je ne sais plus.

J'ai trouvé la trappe d'accès au sous-sol au bout du couloir, comme sur mes plans. J'ai descendu l'escalier de service. Là, tout était normal — une salle technique basse de plafond, des tuyaux, des compteurs périmés. J'ai trouvé ma fuite en dix minutes : un joint de raccord qui suintait au niveau d'une vanne de sectionnement. Réparable, rien d'urgent. J'ai pris mes notes, quelques photos pour mon rapport.

C'est en remontant l'escalier de service que j'ai entendu le bruit.

Je veux être précis sur ce point parce que c'est important : je n'ai pas entendu un "craquement de vieux bâtiment". Je n'ai pas entendu le vent dans une fissure. J'ai entendu quelqu'un marcher. Des pas lents, réguliers, sur le linoléum du couloir. Au-dessus de moi. Le genre de son qui ne laisse aucune ambiguïté si vous avez déjà marché sur du vieux linoléum — ce glissement léger, ce bruit sourd et mat à chaque appui. Des pas humains. Mesurés. Lents.

Mon premier réflexe, rationnel, a été de penser à un squatteur. Ça arrive. J'ai déjà eu le cas dans d'autres bâtiments. J'ai glissé mon téléphone dans ma poche, j'ai gardé ma grosse torche en main (elle fait un kilo, c'est aussi une matraque par procuration), et je suis remonté calmement.

Le couloir était vide.

Je l'ai balayé d'un bout à l'autre avec ma torche. Quarante mètres de couloir. Personne. Les trois portes ouvertes — j'ai regardé cette fois. Vides. De simples pièces avec des lits à structure métallique rouillée, défaits, et dans l'une d'elles un vieux poste de radio en bakélite noire posé sur une tablette, dont l'antenne avait été pliée en deux. Je ne me suis pas attardé.

J'ai pensé : peut-être le sous-sol, une résonance. J'ai pensé : peut-être moi-même, l'écho de mes propres pas dans la cage d'escalier. C'étaient des explications raisonnables. J'ai décidé de les croire et de sortir.

J'allais atteindre le contreplaqué d'entrée — j'en étais à peut-être cinq mètres — quand ma torche principale a éclairé quelque chose que je n'avais pas vu en entrant.

Sur le mur de gauche, à hauteur d'yeux, il y avait une série de marques. Tracées dans quelque chose de sombre et de mat, au doigt ou à un objet émoussé, directement dans la peinture craquelée. Des marques verticales par groupe de cinq — le décompte classique qu'on fait quand on compte les jours. Des dizaines de groupes. Peut-être plus.

Ça, je peux l'expliquer. Quelqu'un avait séjourné là, peut-être un ancien patient, peut-être un squatteur, et avait marqué le temps qui passe. Triste, mais explicable.

Ce que je n'arrive pas à expliquer, c'est ce qui était écrit en dessous.

En lettres irrégulières, grandes, comme griffées par quelqu'un qui serrait trop fort ce qu'il tenait, il y avait une phrase. Je l'ai lue trois fois pour être sûr. Je l'ai photographiée. Elle dit :

"IL REVIENT COMPTER LES NUITS QUAND VOUS ÉTEIGNEZ"

J'ai pris la photo. Je suis sorti. J'ai revissé le contreplaqué.

Dans ma voiture, j'ai regardé la photo pendant longtemps. L'écriture était fraîche. Pas fraîche d'aujourd'hui — pas liquide — mais clairement pas vieille de plusieurs années non plus. La peinture en dessous n'était pas craquelée sous les lettres. Quelqu'un avait écrit ça après la fermeture de l'hôpital.

J'aurais dû m'arrêter là. J'aurais dû mentionner ça dans mon rapport, laisser quelqu'un d'autre gérer. Mais ce n'est pas ce que j'ai fait.

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u/lilia72 — 8 days ago

Mon histoire se passe fin 2019 / début 2020. J'avais 15 ans cet hiver là. J'ai 22 ans cette année.

C'est le soir, entre 19h et 20h, ma mère est au travail donc je suis seule dans notre appartement au 1er étage. Je prenais une douche bien chaude.

La salle de bain se situe au niveau du mur adjcent celui de la porte d'entrée. Je laisse toujours la porte de la SDB ouverte pour laisser notre chaton entrer et sortir comme il veut pour decouvrir l'appartement, je peux donc voir la porte d'entrée depuis l'entrebaillement de la porte. Aussi, la SDB possède, en haut du mur face à la douche, des carreaux floutés qui donnent sur la cage d'escalier, ce qui me permet de savoir si la lumière des escaliers est allumée ou non. Pour finir, le rideau de douche est opaque, alors je dois l'écarter pour voir la pièce.

Au moment où je me rince les cheveux, j'entends des bruits venant de la porte d'entrée. Je ne m'inquiète pas immédiatement, je me dis qu'il y a eu un courant d'air ou que le chaton s'est appuyé contre la porte.

Le temps de cette réflection, le bruit recommence, plus fort et plus longtemps. Je coupe l'eau, j'écarte le rideau de douche et jette un oeil vers l'entrebaillement : la porte d'entrée est secouée d'avant en arrière très violement. Je commence à avoir peur, je me dis que quelqu'un essaie d'entrer par effraction.

Mais qui cambriolerai une maison alors qu'on entend clairement le jet de la douche depuis l'exterieur et qu'on peut voir la lumière de la SDB allumée ?

Autre constatation effrayante : la clanche reste droite, parfaitement à l'horozontale comme si la personne de l'autre côté ne savait pas se servir d'une porte, voir qu'elle ne touchait même la poignée pour essayer d'ouvrir.

Après une longue minute, peut-être deux, les secousses cessent. Malheureusement, après quelques secondes, elles reprennent de plus belle. Ceci continue en boucle pendant une vngtaine de minutes, d'après mon estimation.

Pendant ce temps, je constate un autre détail inquiétant : la personne derrière la porte d'entrée ne s'arrête pas lorsque la lumière de la cage d'escalier s'éteint automatiquement, ne s'interrompt pas pour la rallumer, comme si la lumière se rallumait toute seule. Les pauses dans les secousses ne sont pas raccord avec la lumière.

Après des longues minutes de terreur où j'envisage le pire, les bruits et la lumière s'arrêtent définitivement. Je reste immobile dans la douche, encore à moitié recouverte de savon, et attends patiemment le retour de ma mère.

Vers 20h, ma mère rentre donc du travail. Je pleure en lui explicant rapidement ce qui s'est passé à travers le rideau de douche. Elle ne me croit mais je me sens quand-même suffisamment en sécurité pour terminer ma douche.

Dernier détail perturbant : je n'ai entendu aucun bruit de pas lorsque la personne est repartis, c'est à dire entre l'arrêt des secousses et l'arrivée de ma mère, qui me jure n'avoir croisé personne dans l'immeuble de deux étages à peine. D'ailleurs, les deux employées de la pizzeria au rez-de-chaussée, dont la porte arrière donne sur la cage d'escalier, me disent n'avoir rien remarqué non plus alors qu'elles travaillaient à ce moment là.

Plus rien de ce genre ne s'est produit depuis. Je ne saurais jamais qui était derrière cette porte, ni pourquoi cette personne voulait entrer.

À vos hypothèses !

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u/Charlie145412 — 11 days ago