
Agression sur une ado de 14 ans: l’accusé contrarié de ne plus pouvoir aller dans des parcs pendant 20 ans
>Un homme reconnu coupable d’avoir exploité la vulnérabilité d’une adolescente de 14 ans placée en centre jeunesse en lui faisant consommer de la drogue et en l’agressant sexuellement est contrarié de ne plus pouvoir fréquenter un parc et une piscine publique pendant 20 ans après sa sortie de prison.
>« Alors, je ne pourrai même pas aller au parc avec mon fils ou l’enfant de ma conjointe ? » s’est inquiété Jonathan Pépin.
>Cette condition que s’est vu imposer l’homme de 41 ans a semblé davantage le troubler que la peine de quatre ans et demi de détention qu’il venait de recevoir.
>Cette restriction usuelle, qui lui interdit d’aller dans des lieux publics où pourraient se trouver des jeunes de moins de 16 ans, vise à protéger les enfants contre les délinquants sexuels.
>C’est justement dans un parc qu’il avait croisé sa victime en juillet 2023. L’homme avait abordé l’adolescente de 14 ans et lui avait offert du cannabis.
>Elle était alors en permission de sortie du centre jeunesse où elle résidait.
>Pépin lui avait mentionné que si elle ou une de ses amies voulait fuguer, elle pouvait se réfugier chez lui. C’est ce qu’elle avait fait peu de temps après.
>La jeune s’était présentée à son logement, avec en main tous ses effets personnels.
>Elle y était restée trois jours.
>Pendant cette période, elle avait consommé du concentré de cannabis, du crystal meth, une pilule de speed et de la vodka.
>Pépin, au courant de l’âge de la jeune, avait aussi eu des relations sexuelles avec elle.
>À une occasion, la jeune ne s’était pas bien sentie et n’avait pensé qu’à s’enfuir.
>L’homme avait fait jouer un film pornographique et, avec une complice, avait insisté auprès de l’ado pour avoir une fellation.
>La jeune avait fini par s’exécuter.
>Puis, elle s’était ensuite retrouvée avec des menottes aux poignets, pendant que Pépin la pénétrait.
Ouffff, quel esti de vidange.